dimanche 3 février 2013

Rear Window

Rear Window:

Une série de photographies que j'ai prise à Lille, dans un lieu qui m'a vraiment fait penser à des films comme fenêtre sur cour d'Hitchcock ou encore 38 témoins de Lucas Belvaux.
Univers quelque peu sombre du huit-clos..
j'espère qu'elles vous plairont.

PHOTOGRAPHIES ASTRID.C 2013 
Tous droits réservés.
 
Astrid.C Tous droits réservés.

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"Qui-a-t il dernière le rideau?"   Astrid.C Tous droits réservés.

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A.

dimanche 27 janvier 2013

Poésies

POESIES.


Lire de la poésie, c'est comme lire des sentiments, des expressions, des sensations.
La poésie est pour moi, un genre particulier qui se démarque de tout les autres, elle change notre vision de la lecture, elle nous émeut, elle nous renforce, la poésie nous forge et nous nous évadons ailleurs, un ailleurs qui touche nos âmes.

J'ai décidé de vous faire partager quelques extraits de mes poèmes préférés.
 A.

Charles Baudelaire.


John Keats.
Paul Verlaine.

Paul Verlaine.

Jacques Prévert.

Premiers clichés argentiques.

 Premiers clichés argentiques.









J'ai réalisé mes premiers clichés argentiques avec mon appareil argentique 
Voigtländer Bessa sur du film 120 kodak .
J'ai eu la chance de pouvoir découvrir la technique de développement de mes négatifs!
Je compte bien continuer de pratiquer cette merveilleuse technique de photographie.
 A.







mercredi 9 janvier 2013

Lectures du moment

Lectures du moment:

Je suis une adepte de la lecture, même si je ne trouve jamais assez de temps à mon goût pour profiter de cette passion.
Voilà les trois livres que je suis en train de lire en ce moment.



Douleur exquise de Sophie Calle, acheté par ma mère durant l'expo à Paris au centre Pompidou, en je ne sais plus quelle année..j'étais encore petite.
J'ai terminé ce livre, qui m'a beaucoup touché et inspiré, certaines choses reprisent par Sophie Calle, je les ai vécu ou ressentit.

Résumé:  
Sophie Calle raconte ici sa plus grande déception amoureuse, souffrance qu'elle vit sur les routes du Japon et qu'elle a voulu mettre en parallèle avec la tristesse de ses rencontres. Pour relativiser son malheur, elle a demandé à un certain nombre de personnes de lui raconter leurs douleurs vécues. On les retrouve page de droite, tandis qu'elle raconte son histoire page de gauche. Photographies et textes se chevauchent, livrant un véritable pan de sa vie.
 
De retour en France, j'ai choisi, par conjuration, de raconter ma souffrance plutôt que mon périple. En contrepartie, j'ai demandé à mes interlocuteurs, amis ou rencontres de fortune : “Quand avez-vous le plus souffert ?” Cet échange cesserait quand j'aurais épuisé ma propre histoire à force de la raconter, ou bien relativisé ma peine face à celle des autres. "


Ceux qui nous sauvent de Jenna Blum, ce livre m'a été prêté et j'ai été captivé par ce livre, je me suis laissé porté par ce double récit de femmes, cette famille, la guerre, le secret.
Un livre à lire, qui nous apprend beaucoup et qui nous emeut.

Résumé:

Trudy, professeur d'histoire dans le Minnesota, ne parvient pas à arracher à sa mère, Anna, des souvenirs sur leur vie en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale. En 1945, à 3 ans, elle a quitté le pays pour suivre Anna et son mari américain. Mais que s'est-il passé pendant les années noires ? Et qui est cet officier nazi posant avec la femme et sa fillette sur une photo retrouvée ?


L'art de la joie de Goliarda Sapienza est un livre que j'ai déniché à emmaüs dont je ne connaissait rien, mais un roman sur un destin feministe m'a tout de suite tenté!
Je n'ai pour l'instant lu que quelques pages de ce pavé, je donnerai donc mon avis plus tard..
Mais il donne envie de poursuivre la lecture.

Résumé:
Née avec le siècle dans un petit village sicilien, orpheline, Modesta entre au couvent en attendant le mariage. Farouchement indépendante, elle conquiert sa liberté avec intelligence et ténacité. À soixante ans, elle raconte son long combat et comment, de simple soumise, elle est devenue l’une des femmes les plus respectées de son pays. Une belle leçon de liberté, d’amour et de vie qui s’inspire de la vie de son auteure, la Sicilienne Sapienza (1924-1996). 

"Si L’Art de la joie est un roman d’apprentissage, cette initiation dure toute une vie. À mi-chemin entre L’Éducation sentimentale de Flaubert et Le Deuxième Sexe de Simone de Beauvoir, l’auteure italienne raconte l’épanouissement intellectuel et sexuel d’une Sicilienne née au début du XXe siècle. Pauvre, Modesta se hisse dans l’échelle sociale grâce à la lecture et aux études. Engagée dans de multiples combats politiques, cette féministe finira par atteindre la félicité auprès de Marco."




A.





Coups de coeur web!

COUPS DE COEUR WEB

Parce que ces blogs/sites valent vraiment le coup d'oeil, et je ne dis pas ça que parce que se sont des amis!

http://valerie-robbe.blogspot.fr/ (Artiste plasticienne)

http://www.lambulanza.eu/ (Service de restauration à domicile)

http://only-between-us.blogspot.fr/ (Le voyage unique autours du monde de mon amie Clém)

remi-guerrin.blogspot.com/ (Photographe)

http://lejardindesenfances.blogspot.fr/ (Un voyage dans l'écriture et la création)


A.



jeudi 20 décembre 2012

Hôpital


HÔPITAL



Astrid.C 2011

 Je vais bientôt fêter à nouveau l'anniversaire de ce long passage à l'hôpital, l'anniversaire de cette cicatrice et de l'extraction d'une part de ma chair.
Je déteste cet anniversaire, il n'y a pas de fête, pas de petits mots gentils, juste d'affreux souvenirs qui refont surface, qui brouillent mon sommeil, qui emportent mon sourire, pendant un temps.
Il est dure d'imaginer à quel point la souffrance physique marque le corps, bien sur par ces cicatrices, et à travers la mémoire.

Ces semaines passées sous les néons agressifs, branchée à des machines bruyantes, entourée de personnes vêtus de blanc comme d'énigmatiques fantômes, à qui on ne sait pas trop si on peut faire confiance.

L'hôpital c'est le bien et le mal. C'est tout et rien à la fois.
C'est un endroit froid mais chaleureux, on ne sait pas trop ce que s'est au fond tant qu'on y a pas vécu, et quand on en sort on ne sait plus vraiment expliquer ce qu'était la vie là bas.

Quand j'étais à l'hôpital, je parlais toujours de la « vrai vie » en parlant du dehors, comme si ce moment ne faisait pas vraiment parti de ma vie, comme s'il s'agissait juste d'une illusion, d'un rêve ou plutôt d'un cauchemar qui s'arrêterait quand j'ouvrirai les yeux, et pourtant cette « fausse vie » restera à jamais inscrite sur mon corps, comme pour me rappeler ce que j'ai vécu.

                                                                                                                                                     A.

 
Astrid.C 2011 Tous droits réservés.

Astrid.C 2012    Tous droits réservés.